IV Domingo de Cuaresma
26 de marzo de 2006

Lecturas dominicales en inglés francés y alemán


INGLÉS – ENGLISH

March 26, 2006

Fourth Sunday of Lent

Reading I 2 Chr 36:14-16, 19-23

All the heads of the priesthood, and the people too, added infidelity to infidelity, copying all the shameful practices of the nations and defiling the Temple that the Lord had consecrated for himself in Jerusalem. The Lord, the God of their ancestors, tirelessly sent them messenger after messenger, since he wished to spare his people and his house. But they ridiculed the messengers of God, they despised his words, they laughed at this prophets, until at last the wrath of the Lord rose so high against his people that there was no further remedy.

Their enemies burned down the Temple of God, demolished the walls of Jerusalem, set fire to its palaces, and destroyed everything of value in it. The survivors were deported by Nebuchadnezzar to Babylon; they were to serve him and his sons until the kingdom of Persia came to power. This is how the word of the Lord was fulfilled that he spoke through Jeremiah, 'Until this land has enjoyed its sabbath rest, until seventy years have gone by, it will keep sabbath throughout the days of its desolation.'

And in the first year of Cyrus king of Persia, to fulfil the word of the Lord that was spoken through Jeremiah, the Lord roused the spirit of Cyrus king of Persia to issue a proclamation and to have it publicly displayed throughout his kingdom: 'Thus speaks Cyrus king of Persia, "The Lord, the God of heaven, has given me all the kingdoms of the earth; he has ordered me to build him a Temple in Jerusalem, in Judah. Whoever there is among you of all his people, may his God be with him! Let him go up."'

Responsorial Psalm Ps 137:1-2, 3, 4-5, 6

R. O let my tongue cleave to my mouth if I remember you not!

 

By the rivers of Babylon

there we sat and wept,

remembering Zion;

on the poplars that grew there

we hung our harps. R.

 

For it was there that they asked us,

our captors, for songs,

our oppressors, for joy.

'Sing to us', they said,

'one of Zion's songs.' R.

 

O how could we sing

the song of the Lord

on alien soil?

If I forget you, Jerusalem,

let my right hand wither! R.

 

O let my tongue

cleave to my mouth

if I remember you not,

if I prize not Jerusalem

above all my joys! R.

 

Reading II Eph 2:4-10

God loved us with so much love that he was generous with his mercy: when we were dead through our sins, he brought us to life with Christ - it is though grace that you been saved - and raised us up with him and gave us a place with him in heaven, in Christ Jesus.

This was to show for all ages to come, through his goodness towards us in Christ Jesus, how infinitely rich he is in grace. Because it is by grace that you have been saved, through faith; not by anything of your own, but by a gift from God; not by anything that you have done, so that nobody can claim the credit. We are God's work of art, created in Christ Jesus to live the good life as from the beginning he had meant us to live it.


Gospel Jn 3:14-21

Jesus said to Nicodemus:

‘The Son of Man must be lifted up as Moses lifted up the serpent in the desert, so that everyone who believes may have eternal life in him. Yes, God loved the world so much that he gave his only Son, so that everyone who believes in him may not be lost but may have eternal life. For God sent his Son into the world not to condemn the world, but so that through him the world might be saved. No one who believes in him will be condemned; but whoever refuses to believe is condemned already, because he has refused to believe in the name of God's only Son. On these grounds is sentence pronounced: that though the light has come into the world men have shown they prefer darkness to the light because their deeds were evil. And indeed, everybody who does wrong hates the light and avoids it, for fear his actions should be exposed; but the man who lives by the truth comes out into the light, so that it may be plainly seen that what he does is done in God.'


FRANCÉS – FRANÇAIS

Dimanche 26 mars 2006

4Ème dimanche de CarÊme

Première lecture 2Ch 36, 14-16.19-23

Lecture du second livre des Chroniques

Sous le règne de Sédécias, tous les chefs des prêtres et le peuple multipliaient les infidélités, en imitant toutes les pratiques sacrilèges des nations païennes, et ils profanaient le temple de Jérusalem consacré par le Seigneur. Le Dieu de leurs pères, sans attendre et sans se lasser, leur envoyait des messagers, car il avait pitié de sa Demeure et de son peuple. Mais eux tournaient en dérision les envoyés de Dieu, méprisaient ses paroles, et se moquaient de ses prophètes ; finalement, il n’y eut plus de remède à la colère grandissante du Seigneur contre son peuple. Les Babyloniens brûlèrent le temple de Dieu, abattirent les murailles de Jérusalem, incendièrent et détruisirent ses palais, avec tous leurs objets précieux. Nabucodonosor déporta à Babylone ceux qui avaient échappé au massacre ; ils devinrent les esclaves du roi et de ses fils jusqu’au temps de la domination des Perses. Ainsi s’accomplit la parole du Seigneur proclamée par Jérémie : La terre sera dévastée et elle se reposera durant soixante-dix ans, jusqu’à ce qu’elle ait compensé par ce repos tous les sabbats profanés.

Or, la première année de Cyrus, roi de Perse, pour que soit accomplie la parole proclamée par Jérémie, le Seigneur inspira Cyrus, roi de Perse. Et celui-ci fit publier dans tout son royaume - et même consigner par écrit - : “Ainsi parle Cyrus, roi de Perse : Le Seigneur, le Dieu du ciel, m’a donné tous les royaumes de la terre ; et il m’a chargé de lui bâtir un temple à Jérusalem, en Judée. Tous ceux d’entre vous qui font partie de son peuple, que le Seigneur leur Dieu soit avec eux, et qu’ils montent à Jérusalem !”

Psaume Ps 136, 1-2, 3, 4-5, 6

R. Souviens-toi, Seigneur, de ton amour, et viens nous sauver !

 

Au bord des fleuves de Babylone

nous étions assis et nous pleurions,

nous souvenant de Sion ;

aux saules des alentours

nous avions pendu nos harpes. R.

 

C’est là que nos vainqueurs

nous demandèrent des chansons,

et nos bourreaux, des airs joyeux :

“Chantez-nous disaient-ils,

quelque chant de Sion.” R.

 

Comment chanterions-nous

un chant du Seigneur

sur une terre étrangère ?

Si je t’oublie, Jérusalem,

que ma main droite m’oublie! R.

 

Je veux que ma langue

s’attache à mon palais

Si je perds ton souvenir

si je n’élève Jérusalem

au sommet de ma joie. R.

 

Deuxième lecture Ep 2, 4-10

Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens

Frères, Dieu est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions des morts par suite de nos fautes, il nous a fait revivre avec le Christ : c’est bien par grâce que vous êtes sauvés. Avec lui, il nous a ressuscités ; avec lui, il nous a fait régner aux cieux, dans le Christ Jésus. Par sa bonté pour nous dans le Christ Jésus, il voulait montrer, au long des âges futurs, la richesse infinie de sa grâce. C’est bien par la grâce que vous êtes sauvés, à cause de votre foi. Cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Cela ne vient pas de vos actes, il n’y a pas à en tirer orgueil. C’est Dieu qui nous a faits, il nous a créés en Jésus Christ, pour que nos actes soient vraiment bons, conformes à la voie que Dieu a tracée pour nous et que nous devons suivre.

Evangile Jn 3, 14-21

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

De même que le serpent de bronze fut élevé par Moise dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé, afin que tout homme qui croit, obtienne par lui la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique ; ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. Celui qui croit en lui échappe au jugement, celui qui ne veut pas croire est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Et le jugement, le voici : quand la lumière est venue dans le monde les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises. En effet, tout homme qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses oeuvres ne lui soient reprochées ; mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses oeuvres soient reconnues comme des oeuvres de Dieu.


ALEMÁN - DEUTSCHE

VIERTER FASTENSONNTAG B

ERSTE LESUNG 2 CHR 36, 14-16.19-23

Lesung aus dem zweiten Buch der Chronik

In jenen Tagen, begingen alle führenden Männer Judas und die Priester und das Volk viel Untreue. Sie ahmten die Gräueltaten der Völker nach und entweihten das Haus, das der Herr in Jerusalem zu seinem Heiligtum gemacht hatte.

Immer wieder hatte der Herr, der Gott ihrer Väter, sie durch seine Boten gewarnt; denn er hatte Mitleid mit seinem Volk und seiner Wohnung.

Sie aber verhöhnten die Boten Gottes, verachteten sein Wort und verspotteten seine Propheten, bis der Zorn des Herrn gegen sein Volk so groß wurde, dass es keine Heilung mehr gab.

Die Chaldäer verbrannten das Haus Gottes, rissen die Mauern Jerusalems nieder, legten Feuer an alle seine Paläste und zerstörten alle wertvollen Geräte.

Alle, die dem Schwert entgangen waren, führt Nebukadnezzar in die Verbannung nach Babel. Dort mussten sie ihm und seinen Söhnen als Sklaven dienen, bis das Reich der Perser zur Herrschaft kam.

Da ging das Wort in Erfüllung, das der Herr durch den Mund Jeremias verkündet hatte. DasLand bekam seine Sabbate ersetzt, es lag brach während der ganzen Zeit der Verwüstung, bis siebzig Jahre voll waren.

Im ersten Jahr des Königs Kyrus von Persien sollte sich erfüllen, was der Herr durch Jeremia gesprochen hatte. Darum erweckte der Herr den Geist des Königs Kyrus von Persien und Kyrus ließ in seinem ganzen Reich mündlich und schriftlich den Befehl verkünden:

So spricht Kyrus, der König von Persien: Der Herr, der Gott des Himmels, hat mir alle Reiche der Erde verliehen. Er selbst hat mir aufgetragen, ihm in Jerusalem in Juda ein Haus zu bauen. Jeder unter euch, der zu seinem Volk gehört - der Herr, sein Gott, sei mit ihm -, der soll hinaufziehen.

Antwortpsalm Ps 137 (136), 1-2.3-4.5-6

R Wie könnte ich dich je vergessen, Jerusalem!

 

An den Strömen von Babel,

da saßen wir und weinten,

wenn wir an Zion dachten.

Wir hängten unsere Harfen

an die Weiden in jenemLand. - (R)

 

Dort verlangten von uns die Zwingherren Lieder,

unsere Peiniger forderten Jubel:

„Singt uns Lieder vom Zion!“

Wie könnten wir singen die Lieder des Herrn,

fern, auf fremder Erde? - (R)

 

Wenn ich dich je vergesse, Jerusalem,

dann soll mir die rechte Hand verdorren. - (R)

 

Die Zunge soll mir am Gaumen kleben,

wenn ich an dich nicht mehr denke,

wenn ich Jerusalem nicht zu meiner höchsten Freude erhebe. – (R)

 

ZWEITE LESUNG Eph 2, 4-10

Lesung aus dem Brief des Apostels Paulus an die Epheser

Brüder!

Gott, der voll Erbarmen ist, hat uns, die wir infolge unserer Sünden tot waren, in seiner großen Liebe, mit der er uns geliebt hat, zusammen mit Christus wieder lebendig gemacht. Aus Gnade hat er uns gerettet.

Er hat uns mit Christus auferweckt und uns zusammen mit ihm einen Platz im Himmel gegeben.

Dadurch, dass er in Christus Jesus gütig an uns handelte, wollte er den kommenden Zeiten den überfließenden Reichtum seiner Gnade zeigen.

Denn aus Gnade seid ihr durch den Glauben gerettet, nicht aus eigener Kraft - Gott hat es geschenkt -,nicht aufgrund eurer Werke, damit keiner sich rühmen kann.

Seine Geschöpfe sind wir, in Christus Jesus dazu geschaffen, in unserem Leben die guten Werke zu tun, die Gott für uns im Voraus bereitet hat.

EVANGELIUM Joh 3, 14-21

Aus dem heiligen Evangelium nach Johannes

In jener Zeit sprach Jesus zu Nikodemus:

Wie Mose die Schlange in der Wüste erhöht hat, so muss der Menschensohn erhöht werden, damit jeder, der an ihn glaubt, in ihm das ewige Leben hat.

Denn Gott hat die Welt so sehr geliebt, dass er seinen einzigen Sohn hergab, damit jeder, der an ihn glaubt, nicht zugrunde geht, sondern das ewige Leben hat.

Denn Gott hat seinen Sohn nicht in die Welt gesandt, damit er die Welt richtet, sondern damit die Welt durch ihn gerettet wird.

Wer an ihn glaubt, wird nicht gerichtet; wer nicht glaubt, ist schon gerichtet, weil er an den Namen des einzigen Sohnes Gottes nicht geglaubt hat.

Denn mit dem Gericht verhält er sich so: Das Licht kam in die Welt, und die Menschen liebten die Finsternis mehr als das Licht; denn ihre Taten waren böse.

Jeder, der Böses tut, hasst das Licht und kommt nicht zum Licht, damit seine Taten nicht aufgedeckt werden.

Wer aber die Wahrheit tut, kommt zum Licht, damit offenbar wird, dass seine Taten in Gott vollbracht sind.