XXXIII Domingo del Tiempo Ordinario
17 de noviembre de 2019

Lecturas dominicales en inglés francés y alemán


 

INGLÉS-ENGLISH

THIRTY-SECOND SUNDAY IN ORDINARY TIME

NOVEMBER 10, 2019

First Reading

2 Maccabees 7:1-2.9-14

There were seven brothers who were arrested with their mother. The king tried to force them to taste pig's flesh, which the Law forbids, by torturing them with whips and scourges. One of them, acting as spokesman for the others, said, 'What are you trying to find out from us? We are prepared to die rather than break the Law of our ancestors.'

With his last breath the second brother exclaimed, 'Inhuman fiend, you may discharge us from this present life, but the King of the world will raise us up, since it is for his laws that we die, to live again for ever.'

After him, they amused themselves with the third, who on being asked for his tongue promptly thrust it out and baldly held out his hands, with these honourable words, 'It was heaven that gave me these limbs; for the sake of his laws I disdain them; from him I hope to receive them again.' The king and his attendants were astounded at the young man's courage and his utter indifference to suffering.

When this one was dead they subjected the fourth to the same savage torture. When he neared his end he cried, 'Ours is the better choice, to meet death at men's hands, yet relying on God's promise that we shall be raised up by him; whereas for you there can be no resurrection, no new life.'

Responsorial Psalm

Psalm 16:1.5-6.8.15

R: I shall be filled, when I awake, with the sight of your glory, O Lord.

Lord, hear a cause that is just,

pay heed to my cry.

Turn your ear to my prayer:

no deceit is on my lips. R.-

 

I kept my feet firmly in your paths;

there was no faltering in my steps.

I am here and I call, you will hear me, O God.

Turn your ear to me; hear my words. R.-

 

Guard me as the apple of your eye.

Hide me in the shadow of your wings.

As for me, in my justice I shall see your face

and be filled, when I awake, with the sight of your glory. R.-

 

Second Reading

2 Thessalonians 2:16-3:5

May our Lord Jesus Christ himself, and God our Father who has given us his love and, through his grace, such inexhaustible comfort and such sure hope, comfort you and strengthen you in everything good that you do or say.

Finally, brothers, pray for us; pray that the Lord's message may spread quickly, and be received with honour as it was among you; and pray that we may be preserved from the interference of bigoted and evil people, for faith is not given to everyone. But the Lord is faithful, and he will give you strength and guard you from the evil one, and we, in the Lord, have every confidence that you are doing and will go on doing all that we tell you. May the Lord turn your hearts towards the love of Gad and the fortitude of Christ.

Gospel

Luke 20:27-38

Some Sadducees—those who say that there is no resurrection approached Jesus and they put this question to him, 'Master, we have it from Moses in writing, that if a man's married brother dies childless, the man must marry the widow to raise up children for his brother. Well, then, there were seven brothers. The first, having married a wife, died childless. The second and then the third married the widow. And the same with all seven, they died leaving no children. Finally the woman herself died. Now, at the resurrection, to which of them will she be wife since she had been married to all seven?'

Jesus replied, 'The children of this world take wives and husbands, but those who are judged worthy of a place in the other world and in the resurrection from the dead do not marry because they can no longer die, for they are the same as the angels, and being children of the resurrection they are sons of God. And Moses himself implies that the dead rise again, in the passage about the bush where he calls the Lard the God of Abraham, the God of Isaac and the God of Jacob. Now he is God, not of the dead, but of the living; for to him all men are in fact alive.'


FRANCÉS – FRANÇAIS

LE 10 NOVEMBRE 2019

32ÈME DIMANCHE ORDINAIRE

Première lecture

Lecture du second livre des Martyrs d’lsraël (7, 1-2. 9-14)

Sept frères avaient été arrêtés avec leur mère. À coups de fouet et de nerf de bœuf, le roi Aritiochus voulut les contraindre à manger du porc, viande interdite. L’un d’eux déclara au nom de tous : “Que cherches-tu à savoir de nous ? Nous sommes prêts à mourir plutôt que de transgresser les lois de nos pères.” Le deuxième frère lui dit, au moment de rendre le dernier soupir : “Tu es un scélérat, toi qui nous arraches à cette vie présente, mais puisque nous mourons par fidélité à ses lois, le Roi du monde nous ressuscitera pour une vie éternelle.” Après celui-là, le troisième fut mis à la torture. Il tendit la langue aussitôt qu’on le lui ordonna, et il présenta les mains avec intrépidité, en déclarant avec noblesse : “C’est du Ciel que je tiens ces membres, mais à cause de sa Loi je les méprise, et c’est par lui que j’espère les retrouver.” Le roi et sa suite furent frappés du courage de ce jeune homme qui comptait pour rien les souffrances. Lorsque celui-ci fut mort, le quatrième frère fut soumis aux mêmes tortures. Sur le point d’expirer, il parla ainsi : “Mieux vaut mourir par la main des hommes, quand on attend la résurrection promise par Dieu, tandis que toi, tu ne connaîtras pas la résurrection pour la vie éternelle.”

Psaume 16 [17]

R.- Le jour viendra, Seigneur, où je m’éveillerai en ta présence.

Seigneur, écoute la justice !

Entends ma plainte, accueille ma prière.

Tu sondes mon cœur, tu me visites la nuit,

tu m’éprouves, sans rien trouver. R.-

 

J’ai tenu mes pas sur tes traces,

jamais mon pied n’a trébuché.

Je t’appelle, toi, le Dieu qui répond :

écoute-moi, entends ce que je dis. R.-

 

Garde-moi comme la prunelle de l’œil

à l’ombre de tes ailes, cache-moi.

Et moi, par ta justice, je verrai ta face :

au réveil, je me rassasierai de ton visage. R.-

 

Deuxième lecture

Lecture de la seconde lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens (2,16 - 3,5)

Frères, laissez-vous réconforter par notre Seigneur Jésus Christ lui-même et par Dieu notre Père, lui qui nous a aimés et qui, dans sa grâce, nous a pour toujours donné réconfort et joyeuse espérance ; qu’ils affermissent votre cœur dans tout ce que vous pouvez faire et dire de bien.

Priez aussi pour nous, frères, afin que la parole du Seigneur poursuive sa course, et qu’on lui rende gloire partout comme chez vous. Priez pour que nous échappions à la méchanceté des gens qui nous veulent du mal, car tout le monde n’a pas la foi. Le Seigneur, lui, est fidèle : il vous affermira et vous protégera du Mal. Et dans le Seigneur, nous avons pleine confiance en vous : vous faites et vous continuerez à faire ce que nous vous ordonnons. Que le Seigneur vous conduise à l’amour de Dieu et à la persévérance pour attendre le Christ.

Évangile

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (20, 27-38)

Des sadducéens - ceux qui prétendent qu’il n’y a pas de résurrection - vinrent trouver Jésus, et ils l’interrogèrent : “Maître, Moïse nous a donné cette loi : Si un homme a un frère marié mais qui meurt sans enfant, qu’il épouse la veuve pour donner une descendance à son frère. Or, il y avait sept frères : le premier se maria et mourut sans enfant ; le deuxième, puis le troisième épousèrent la veuve, et ainsi tous les sept : ils moururent sans laisser d’enfants. Finalement la femme mourut aussi. Eh bien, à la résurrection, cette femme, de qui sera-t-elle l’épouse, puisque les sept l’ont eue pour femme ?”

Jésus répond : “Les enfants de ce monde se marient. Mais ceux qui ont été jugés dignes d’avoir part au monde à venir et à la résurrection d’entre les morts, ne se marient pas, car ils ne peuvent plus mourir : ils sont semblables aux anges, ils sont fils de Dieu, en étant héritiers de la résurrection. Quant à dire que les morts doivent ressusciter, Moise lui-même le fait comprendre dans le récit du buisson ardent quand il appelle le Seigneur : ‘le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, le Dieu de Jacob’. Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants; tous vivent en effet pour lui.”


ALEMÁN – DEUTSCH

32. SONNTAG IM JAHRESKREIS C

10.NOVEMBER. 2019

1. Lesung 2 Makk 7, 1-2.7a.9-14

Lesung aus dem zweiten Buch der Makkabäer

Ein andermal geschah es, dass man sieben Brüder mit ihrer Mutter festnahm. Der König wollte sie zwingen, entgegen dem göttlichen Gesetz Schweinefleisch zu essen, und ließ sie darum mit Geißeln und Riemen peitschen.

Einer von ihnen ergriff für die andern das Wort und sagte: Was willst du uns fragen und von uns wissen? Eher sterben wir, als dass wir die Gesetze unserer Väter übertreten.

Als der erste der Brüder auf diese Weise gestorben war, führten sie den zweiten zur Folterung.

Als er in den letzten Zügen lag, sagte er: Du Unmensch! Du nimmst uns dieses Leben; aber der König der Welt wird uns zu einem neuen, ewigen Leben auferwecken, weil wir für seine Gesetze gestorben sind.

Nach ihm folterten sie den dritten. Als sie seine Zunge forderten, streckte er sie sofort heraus und hielt mutig die Hände hin.

Dabei sagte er gefasst: Vom Himmel habe ich sie bekommen, und wegen seiner Gesetze achte ich nicht auf sie. Von ihm hoffe ich sie wiederzuerlangen.

Sogar der König und seine Leute staunten über den Mut des jungen Mannes, dem die Schmerzen nichts bedeuteten.

Als er tot war, quälten und misshandelten sie den vierten genauso.

Dieser sagte, als er dem Ende nahe war: Gott hat uns die Hoffnung gegeben, dass er uns wieder auferweckt. Darauf warten wir gern, wenn wir von Menschenhand sterben. Für dich aber gibt es keine Auferstehung zum Leben.

Antwortpsalm Ps 17 (16), 1 u. 3.5-6.8 u. 15 (R: vgl. 15)

R Dein Angesicht werde ich schauen, wenn ich erwache.

Höre, Herr, die gerechte Sache,

achte auf mein Flehen,

vernimm mein Gebet von Lippen ohne Falsch!

Mein Mund verging sich nicht,

trotz allem, was die Menschen auch treiben;

ich halte mich an das Wort deiner Lippen. - (R)

 

Auf dem Weg deiner Gebote gehn meine Schritte,

meine Füße wanken nicht auf deinen Pfaden.

Ich rufe dich an, denn du, Gott, erhörst mich.

Wende dein Ohr mir zu, vernimm meine Rede! - (R)

 

Behüte mich wie den Augapfel, den Stern des Auges,

birg mich im Schatten deiner Flügel,

Ich will in Gerechtigkeit dein Angesicht schauen,

mich satt sehen an deiner Gestalt, wenn ich erwache. - R

 

2. Lesung 2 Thess 2, 16 - 3, 5

Lesung aus dem zweiten Brief des Apostels Paulus an die Thessalonicher

Brüder!

Jesus Christus aber, unser Herr, und Gott, unser Vater, der uns seine Liebe zugewandt und uns in seiner Gnade ewigen Trost und sichere Hoffnung geschenkt hat, tröste euch und gebe euch Kraft zu jedem guten Werk und Wort.

Im übrigen, Brüder, betet für uns, damit das Wort des Herrn sich ausbreitet und verherrlicht wird, ebenso wie bei euch.

Betet auch darum, dass wir vor den bösen und schlechten Menschen gerettet werden; denn nicht alle nehmen den Glauben an.

Aber der Herr ist treu; er wird euch Kraft geben und euch vor dem Bösen bewahren.

Wir vertrauen im Herrn auf euch, dass ihr jetzt und auch in Zukunft tut, was wir anordnen.

Der Herr richte euer Herz darauf, dass ihr Gott liebt und unbeirrt auf Christus wartet.

Evangelium Lk 20, 27-38

+ Aus dem heiligen Evangelium nach Lukas

In jener Zeit kamen einige von den Sadduzäern, die die Auferstehung leugnen, zu Jesus und fragten ihn:

Meister, Mose hat uns vorgeschrieben: Wenn ein Mann, der einen Bruder hat, stirbt und eine Frau hinterlässt, ohne Kinder zu haben, dann soll sein Bruder die Frau heiraten und seinem Bruder Nachkommen verschaffen.

Nun lebten einmal sieben Brüder. Der erste nahm sich eine Frau, starb aber kinderlos.

Da nahm sie der zweite, danach der dritte, und ebenso die anderen bis zum siebten; sie alle hinterließen keine Kinder, als sie starben.

Schließlich starb auch die Frau.

Wessen Frau wird sie nun bei der Auferstehung sein? Alle sieben haben sie doch zur Frau gehabt.

Da sagte Jesus zu ihnen: Nur in dieser Welt heiraten die Menschen.

Die aber, die Gott für würdig hält, an jener Welt und an der Auferstehung von den Toten teilzuhaben, werden dann nicht mehr heiraten.

Sie können auch nicht mehr sterben, weil sie den Engeln gleich und durch die Auferstehung zu Söhnen Gottes geworden sind.

Dass aber die Toten auferstehen, hat schon Mose in der Geschichte vom Dornbusch angedeutet, in der er den Herrn den Gott Abrahams, den Gott Isaaks und den Gott Jakobs nennt.

Er ist doch kein Gott von Toten, sondern von Lebenden; denn für ihn sind alle lebendig.